Où en est-t’on des chicaïas sur la réforme des régions sauce Hollande ?

Hub Regionalisation Réforme #France

Crédits : Hub

Bref, "on" a demandé son avis au Sénat pour la forme …

"On" laisse les bar(b)ons régionaux et le gauche #PS tchatcher face caméra pour le fun …

"On" cherche un élément de langage pour tirer un bénéfice du truc dans les sondages.

Et nous, tout le monde, on s’en fiche.

Le dialogue social(iste), c’est une méthode, mais ce n’est pas celle de Hollande, et cela n’a aucune importance.

Renaud Favier – 8 juillet 2014

 

#AllezFrance #AllezLesBleus et #AllezuneCertaineIdéedelaFranceenEurope

Football Coupe du Monde Brésil France Suisse

Nous autres, on sourit volontiers (des petits couacs) de nos neutres voisins helvètes …

Humour Suisse Football

… qui sont parfois encore plus bêtement prétentieux que leurs voisins Français …

Suisse France Football

… dont le supporter de foot HelvètAlpin n’est guère moins crétin que celui des Gaules …

toilette-but Football Humour

… dont l’écosystème footargenteux n’est guère plus exemplaire que celui d’en France …

Suisse Football Humour Chine Corruption Triche

… dont les veaux, vaches, cochon et couvé(e)s valent bien les nôtres (et les autres) …

Suisse Football Humour

Mais aucun Suisse pas débile plus profond que ses lacs au-dessus de tout soupçon, ni même Français résident en Suisse au bord d’yceux pour faire de la voile ou rafraichir ses vapeurs ou de piste de skis chics par amour des montagnes, pas troublé du neurone par un évènement très grave genre séisme sur le secret bancaire ou agité du bulbe par une violation des droits de l’homme chez un adversaire au foot (je dis ça, je pense pas du tout au Nigéria contre lequel le pays des donneurs de leçons à presque tous jouera lundi, surtout que sûrement Boko Haram a certainement libéré les otages sinon les bigots militants de ceux-ci ou contre cela et autres supporters politiques bienpensants de France profondément humaniste en twitteraient face caméra ou dans leurs panneaux d’affichage virtuels gente Huffington Post Paris, Slate ou Atlantico selon affinités, et encore moins à l’adversaire de la Suisse en 8ème dont je ne sais même pas qui c’est et on s’en bat les rognons de Paris à Marrakech via Londres et Bruxelles) ne trouve normalement civilisé de jeter un papier (ou un mégot, ou un chewing-gum, ou whatever petite saloperie ordinaire biodégradable en 2 ou 200 ans qu’un excellent Français, exilé fiscal revenu plus ou moins clandestinement ou réfugié politique, économique, gastronomique, climatique, médical, musical ou sociétal en France en train de brûler plus ou moins discrètement du diesel en panzer, des poubelles pour se dépenser, les bagnoles des autres, d’anonymes ou de ses copains bien assurés, ou des cartouches plus ou moins dangereuses sans penser à mal, jette comme les restes de son assiette de cantine subventionnée ou les objets ruineux, inutiles et/ou blinis, qu’il croit insuffisamment luxueux et/ou obsolète parce que ses potes en ont de plus clinquants, de plus gro(sse(s), sur la terre où se reposent ses morts et ceux des autres, entre sangs plus ou moins mêlés dans la poussière et plus ou moins grands secrets de tel(le) hiérarque ou tel état plus ou moins bien enterrés par les uns et les autres en bande organisée ou noyés sous des légions d’honneurs douteux/ses dans une repentance de crocodiles de tous âges et confessions, alors que son grand frère lui a signalé qu’il a un cendrier à chaque siège dans "sa"‘ bagnole, que sa mère lui a montré qu’il une poche à chaque fesse de "son" pantalon et même autour de ses roustons de petit con, et qu’en tout état de cause, ce qu’il pourrait faire de mieux avec sa gueule de petit braillard serait d’avaler ses saletés et de mastiquer sa langue la bouche fermée en récitant ses mantras les moins abruti(ssant)s, comme son père aurait pu lui apprendre à faire s’il ne passait pas lui-même sa vie à jouer les allocs au PMU, on ne s’était pas envolé après avoir tiré sa mère entre une prière au Dieu du choix de ses parents et/ou autres gens d’influence, et une insulte plus ou moins vulgaire à une certaine idée des droits et devoirs de l’Homme entre le café et les commentaires du match par la fille sexy de Canal qui va partir conseiller l’Elysée, par les sportifs bien membrés entre les dents au comptoir, et par les experts (c’est comme un commentateur, mais intermittent bien payé, pas grassement salarié en CDI) sur Téléfoot.

Suisse Twitter Humour Football Supporter

Allez eux (les Helvètes) ! … tant que c’est pas contre les Bleus (les nôtres de France, parce que si ceux d’Uruguay ont été dégagés hier par une Colombie costaude, il reste ceux d’Argentine qui sont loin d’avoir perdu contre la Suisse mardi, au cas où on se qualifierait contre le Nigéria lundi, étant souligné que si les Suisses mettaient les fesses rouges aux Argentins, ils auraient une voie royale devant eux pour arriver en finale … où il pourraient rencontrer la France … si nos gars ont assez de chance, de talent, de vailance et d’envie de "La Gagne" plutôt que l’esprit fonctionnaire) !

Renaud Favier – 29 juin 2014

PS : ceci twitté, si les supporters des Bleus de France sont un quart de poil de coq gaulois moins fins, distingués et fair-play que ceux des Rouges de Suisse, en général, on a vu bien pi(t)re (violent, hystérique, communautariste et/ou ordinairement haineux pour ne citer que les plus sympas avec les pompiers, les moins violents envers tous et contre tout, les moins drogués par tous les trous, et les moins coûteux en tout notamment frais de police, réparations et primes d’assurance) urbi à Paris et orbi ailleurs pas seulement au pays de la CGT spectacle et depuis le début de la Coupe, et pas seulement du côté de Belo Horizonte où les militants et zélotes Brésiliens qui ont sifflé l’hymne du Chili se sont montrés encore plus médiocres que leurs joueurs furent décevants, et auraient mérité que Dieu cesse de soutenir le(ur) Brésil et de faire bouger les poteaux, sinon les lignes du football classique, pour empêcher le Chili de marquer hier, au moins pendant les tirs au but que le Chili a tristement perdus après avoir mérité de gagner le match.

Allez les Bleus quand même !

Burki foot

 

Laurence Parisot (comme Nicolas Sarkozy de retour) en politique politicienne active ?

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En propagande, politique ou pas, que ce soit pour de la lessive ou pour une ménagère d’autour de la cinquantaine, il est toujours habile d’instrumentaliser les animaux malheureux (relire Ogilvy) et de surfer sur les vagues sociétales du moment (lire le programme de n’importe quel(le) polticien(ne))

Avant, comme Laurence s’ennuyait entre sa boite héritée qui marchait toute seule et sa bagnole à draguer italienne qui rouillait toute seule, elle a fait du syndicalisme patronal …

Mais c’était avant.

Ensuite, elle a tourné en rond, fait écrire un bouquin par des stagiaires, et dîné en ville avec de nouvelles têtes pour se changer du CAC40 et des patrons de province, et se consoler d’avoir été remplacée par une caricature entourée de tristes statues de vieille cire (sires ?).

Maintenant, comme elle s’emm. à mourir au Conseil Economique Social et Evironnemental des notables retraités de la vie syndicale, corporatiste, artistique, notable et communautariste, elle voudrait faire de la "vraie" politique (honni qui penserait qu’elle pourrait avoir besoin de fric comme tout le demi-monde et les vrais gens, parce qu’à force de ne jamais avoir bossé, de ne pas s’occuper de ses boites héritées et de glander dans un fromage républicain parmi les moins bien payés même si le rapport indemnité-travail y est presque aussi exceptionnel qu’au Conseil de Paris ou à l’Elysée, il est possible qu’elle finisse par craindre un peu pour sa retraite …).

Bonne idée, son énergie et sa relative originalité de pensée ne peuvent pas faire de mal (le mâle, c’est otchoz, honni soit qui y pense …) dans le petit demi-monde des tocards de la politique française ("Politicard" ?), même si ça ne sert absolument à rien.

Et surtout, elle servirait mieux l’image des entrepreneurs que les autres patrons désoeuvrés entrés en politique politicienne genre le Brice de Nice investisseur dans les terres agricoles des pay(san)s ruinés qui sourit aux vieilles des beaux quartiers parisiens (avant, il a essayé le 12ème arrondissement, mais grosses fesses rouges pour le blond sans neurone du Medef, même si quelques électeurs neuneus le confondant avec son frangin ont voté pour lui comme ils votaient avant pour Jean de Gaulle en croyant que c’était Mongénéral et votent maintenant Pernin en pensant que c’est le jardinier du parc d’en face de la mairie) pour le compte de Copé en attendant de pouvoir lui piquer son fond de commerce, et l’ex golden boy de l’internet à la française revenu d’exil fiscal pour dragouiller les poujadistes et auditeurs de BFM ayant le wifi et autres frustrés du stérilo-sarkozysme à l’ancienne (genre entre le Fouquet’s et Lehman, quand le Pépère semblait vouloir et pouvoir faire bouger quelques lignes Maginot d’en France, pas juste jouer les porte-paroles de l’Europe dans le monde et les représentants de commerce un peu partout où il y a assez de fric ou des banques prêteuses pour acheter les derniers trucs sauvant provisoirement un peu d’emploi parce que pas totalement conçus en Chine ou aux USA parce que c’est là-bas que sont les usines à cerveaux, pas fabriqués en Roumanie parce que c’est trop cher et toujours en grève, en RTT, en dialogue social ou bloqué dés qu’il tombe 3 cm de neige en France, pas assemblés au Maroc parce que le droit du travail y est en Français, entre Français, mais pas Français), et ne bénéficiant pas qu’à des boites, actionnaires et dirigeants ne payant pas un rond d’impôts en France et rigolant du suicide économique assisté de la France autour d’un plat pâtes aux truffes, entre une réunion avec des professionnel(le)s et un cigare entre potes douteux et pire si affinités et mauvaises fréquentations.

Mais Laurence ne devrait pas assimiler (tous) les entrepreneurs à des animaux, si elle compte sur les voix de ce qu’il reste de petits patrons de centre-droit inscrits sur listes électorales autour de Paris et des intercommunalités pas (encore) en faillite, pas (encore) exilés à Genève pour les pré-retraités ou Londres pour ceux (encore) en activité, ou (déjà) résignés à l’abstentionnisme en niche fiscale au soleil, entre golf avec leurs partenaires d’affaires, repas chics entre ami(e)s, et soirées déguisées avec leurs frères et soeurs.

Ceci twitté, la politique est un (show) business comme les autres, et who else ?

Renaud Favier – 16 juin 2014

Allez les Bleus ! (Essayez d’être à la hauteur cette fois)

Aparté

France Football ClairefontaineJe ne dis pas que ça me transporte d’émotion de voir ces gens accrochés à un vieil escalier d’hôtel, parmi lesquels je ne reconnais que quelques visages, dont celui d’un ancien champion du monde, d’un joueur marseillais que j’ai vu débuter dans un village provençal, et du Français qui joue au Bayern, et puis du président de la République, aussi amoindri et insignifiant qu’un géronte du Soviet Supême genre Andropov à la veille de la mort de l’URSS, et d’une ministre dont j’ignorais qu’elle était chargée des sportifs, semblant bien trop petite pour le ballon avec lequel elle s’amuse (nb que le ballon prévu pour François Hollande a finalement été caché derrière ses talons, c’est déjà moins ridicule que s’il se le tenait devant le ventre).

Je dis que les gars ont mouillé le maillot, chanté la Marseillaise, et gagné contre la Norvège, ce qui est ce qu’on leur demande, et ce pour quoi ils sont sélectionnés, logés, nourris et rémunérés, ni plus, ni moins.

Alors je crois que nous autres citoyens devons faire pareil, ni plus, ni moins, que notre devoir de patriotes décents : soutenir moralement l’équipe de France qui s’est qualifiée pour la coupe du monde de football au Brésil, sans nous faire une montagne national-populiste de ce qui n’est qu’un sport, ni cracher dans la soupe, d’autant que comme on est nuls à la guerre, pathétiques en business, et même plus en première division européenne pour l’école et la culture (qui dans le monde réel en dehors des spectateurs de France TV et Canal+ a entendu parler d’artistes ou intellos contemporains du pays de l’exception culturelle à la Filippetti, sauf peut-être de Twin-Twin au Danemark, de Carla Bruni en Italie, et de Gérard Depardieu en Russie ?), autant se raccrocher à cette branche en espérant que nos gars passeront le premier tour sans faire grève dans un bus sous les caméras du monde entier comme en Afrique du Sud avant leur élimination lamentable, que les apparatchiks du foot ne feront pas de scandale comme quand ils claquaient des fortunes en grands vins en Corée du Sud tandis que les joueurs ne gagnaient pas un match, et que les supporters français ayant payé leur billet ou invités par des lobbies sauront être discrets dans les bordels et les hôtels, et pas trop indécents sur les plages et aux cocktails mondains.

Allez les Bleus !

Renaud Favier – 29 mai 2014

PS : je sais que je ne devrais pas twitter ça, mais ça fait plus penser au luxueux sanatorium suisse de "La Montagne Magique", de Thomas Mann, qu’à du football, plus aux poussiéreux fantômes d’Europe en confortable transit à Davos, descendant leur escalier vers le suicide de la Grande Guerre, qu’à l’Equipe de jeunes sportifs français de 1998 qui avait sèchement, presque tristement, renvoyé les Brésiliens à leurs plages après avoir tremblé contre un Paraguay calculateur et efficace qui aurait pu créer la mauvaise surprise dés le début du tournoi, failli sombrer face à une Croatie pas moins forte que la France cette année-là, et surnagé d’extrême justesse dans sa confrontation avec une Italie qui n’a pas eu de chance ce jour-ci (pour ne rien dire de la superbe équipe de 1958 qui avait tenu tête au Brésil magique du jeune Roi Pelé) cette photo, ces gens, cette situation, cette atmosphère … http://www.youtube.com/watch?v=BKAVf-O24Bo

La montagne magique - Thomas Mann

 

 

 

La Marseillaise, on peut la chanter, ou l’écouter en silence, mais la dénigrer sur facebook, c’est très bof …

« Ce chant que les peuples du monde en lutte pour leur liberté se sont approprié est devenu international et fait partie du patrimoine de l’humanité » (Jack Lang).

Tout est dit, le reste n’est même pas littérature pour twittos simplets et geeks en Moon-Boots dans facebook.

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Crédits : Eugénie Cantier

Napoléon, qui n’en était pas trop fan, en aurait dit : "Cet air a des moustaches" (rien à voir avec Twin-Twin, calamiteux trio élu par les internautes pour représenter la France, dernier à l’Eurovision, parce qu’il n’y avait pas de place d’après-dernier). Bel hommage.

 

Renoir en a fait un film émouvant, à l’instigation du Front Populaire, à l’époque où le progressisme ne consistait pas à cracher son chewing gum sur le drapeau français pour insulter l’Histoire de France et outrager la mémoire des morts pour la République et notre Liberté.

Qui peut ne pas en tomber raide d’amour, de cette Marseillaise, après l’avoir entendue sortir de la guitare de Baden Powell, en un temps où la paix et la Liberté semblaient encore des luxes à chérir ?

Quel(le) Français(e) vivant(e) et pas paralytique ou muet(te) peut ne pas se lever et chanter avec bonheur et fierté ?

Telle est la question, écrirait Shakespeare, s’il s’intéressait aux Gaulois de maintenant …

Renaud Favier – 14 Mai 2014

Aquilino Morelle a (des) raison(s) de démissionner, mais il n’aurait jamais du être recruté à l’Elysée

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Bref, soit le désormais ex conseiller particulier de François Hollande (après avoir été directeur de campagne de Montebourg et rédacteur du rapport sur le Médiator) a dépassé les bornes, pourtant sacrément insurmontables, de l’indécence ordinaire chez ces gens-là et scié sa propre branche en incarnant le soutien à la candidature de Valls à Matignon (et en faisant lustrer ses godasses sur mesures au bureau alors que c’est justement le boulot des conseillers, de cirer des pompes et plus si affinités), soit le Président a un plus proche (de lui ou des amis et mécènes à qui il doit son CDD bien nourri et confortablement logé à l’Elysée) à recaser, soit le conjoint de la directrice de cabinet d’Aurélie Filippetti sert d’écran de fumée, de fusible, et/ou de punching-ball pour le président de la République et son entourage à l’évidence en situation de fragilité nerveuse (avoir dit publiquement à Clermont-Ferrand qu’il n’a pas vocation à être réélu, ni peut-être même à se présenter en 2017, c’est étrange, voire inquiétant comme communication).

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Quoi qu’il en soit, Morelle dégage de l’Elysée, maintenant, ce qui semble raisonnable.

Valerie Trierweiler At Francois Hollande's Vincennes Campaign Meeting - Paris

On peut  cependant se demander si l’Elysée, supposé inondé de CV tous plus excitants les un que les autres en mai 2012, n’aurait pas pu éviter de recruter un gars au sujet duquel il suffisait de surfer 5 minutes sur Google, de passer 3 coups de fils et de regarder ses chaussures, pour constater que, si la petite histoire du Sofitel de Venise était péché véniel, si l’opportunisme n’était qu’à peine supérieur à la moyenne de la profession, et si les échos de conflit d’intérêt offraient un pratique levier en cas de besoin, le social-démocratisme de l’individu était aussi sincère que celui de Roland Dumas du temps de François Mitterrand ou de Cécile Duflot quand Jean-Marc Ayrault était à Matignon, et son instinct politique aussi sûr que celui de Villepin sous Chirac ou les compétences économiques d’Arnaud Montebourg.

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Mais peut-être monsieur Morelle était-il parmi les moins pires "sur le marché", et possiblement ce pauvre François Hollande lui-même non-choix aux primaires du PS et choix par défaut à la présidentielle, a t’il été condamné au deuxième, voire troisième choix pour ses conseillers, comme pour ses ministres et autres godillots inconditionnels. Le temps n’est plus aux Jacques Attali, ni même aux Henri Guaino, acceptant de travailler comme des esclaves pour un salaire de cadre supérieur normal dans un milieu de politiciens médiocres et fonctionnaires n’ayant pas réussi à trouver un vrai job dans le privé bénéficiant de privilèges de stars du show-business et d’un niveau de vie de footballeurs professionnels avec zéro boulot (tout au plus un discours à lire de temps en temps entre l’apéro au champagne et le fromage), zéro obligation de résultat (au pire une cote de popularité restant au-dessus de 15%), et parachute doré garanti (rien de moins que l’IGAS pour les vrais losers, un poste d’ambassadeur à l’Unesco, à l’ONU ou au Vatican pour les vrais amis, à l’IMA ou au Tunnel du Mont-Blanc pour ceux qui ont de gros dossiers sur des trucs vraiment louches et/ou compromettants).

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L’exercice de l’état français est glamour, mais n’est jamais un long fleuve tranquille (et l’eau est pleine de crocodiles plus ou moins impatients, de piranhas plus que moins affamés de pouvoir et autres nourritures terrestres, et de tourbillons mortels pas toujours prévisibles), doivent se dire pas mal de gens à l’Elysée, alentours, voire jusqu’à Clermont-Ferrand, ces temps-ci.

Renaud Favier – 18 avril 2014

 

Un golden parachute (à l’IGAS) à 100 000 Euros /an à Dominique Voynet, c’est "normal", ça ?

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Non, ça (non plus), ce n’est pas normal, monsieur Hollande. Nager en eau trouble, même dans la discrétion des grands fonds, ça n’est pas exemplaire. Et si madame Voynet était une citoyenne normalement décente, elle n’accepterait pas ce parachutage doré à l’IGAS (elle n’aurait surtout pas candidaté).

Renaud Favier – 18 avril 2014

Ce qu’il ne faut pas faire semblant d’ignorer de ce parachutage, en très bref (Economie Matin) http://www.economiematin.fr/ecoquick/item/9566-dominique-voynet-parachutage-igas-nomination

Ce qu’en dit le Président (socialiste) de l’Assemblée Nationale (Le Monde) http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/04/16/bartolone-critique-le-golden-parachute-electoral-de-voynet_4402664_823448.html

Ce que Mediapart twittait sur la mise en examen de madame Voynet début 2014 http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-anselme/110314/montreuil-dominique-voynet-est-mise-en-examen