Journées du Patrimoine : il y en a(ura) encore pour tout le monde, en #France #Europe

L’Europe et la France ont (encore) de beaux restes, quoi qu’en répètent les Cassandre sur la faillite à cause des uns et la vente des bijoux de famille par les autres, ou vice-versa, et le risque de devoir bientôt vendre des cartes postales pour s’offrir des pâtes chinoises ou allemandes.

En attendant le déluge, qu’on le craigne pour fin 2012 à cause de la prophétie des Mayas et des fantaisies financières de banksters imprudents sinon truands, et gouvernants conjointement responsables sinon solidairement coupables (formés dans les mêmes écoles, gratuites en France, d’ailleurs), ou qu’on l’espère pour plutôt après qu’on aura fini d’hésiter sur où passer ses dernières vacances, à qui léguer sa collection de 45T et si ou pas se faire incinérer maintenant qu’il va y avoir des fonctionnaires chargés de vérifier qu’on a bien respecté toutes les formalités avant de disperser dans un jardin du souvenir officiel aux horaires légaux d’ouverture les cendres conservées dans une urne réglementaire pendant les délais de rigueur, on a tous dans le coeur un lieu qu’on aimerait revoir, un endroit où on a laissé un souvenir qu’on aimerait retrouver un instant, un monument qu’on aimerait (re)visiter, tout simplement. Les journées du patrimoine sont une belle occasion à ne pas rater pour celles et ceux dont la mémoire est tombée dans le domaine public (peu importe les raisons, elles sont aussi bonnes ou mauvaises les unes que les autres, on a tous des brebis kleptomanes dans les familles, des négligences financières ou des erreurs judiciaires au passifs de nos édiles et des coups du sort ou de chance à nos actifs, c’est comme cela et « ici et maintenant » est la seule option dans nos moyens pour aujourd’hui). Chacun ses madeleines, plus ou moins républicaines, plus ou moins bien conservées dans le monde réel, les mémoires vivantes, les souvenirs des pierres ou le vent.

Déluge en vue ou pas, les étudiants parisiens en écoles de commerce ou d’ingénieur et les promoteurs immobiliers peuvent profiter du week-end pour aller visiter l’hôtel Potocki et la bourse de commerce avant qu’ils n’aient été vendus au Qatar ou à d’autres investisseurs plus avisés, plus riches ou les deux que les fonds d’investissement et les administrations français, comme toutes les vieilles pierres de Paris et des villes de province avec gare TGV ou aéroport sérieux, pourtant indispensables et adaptées aux changements intervenus dans la vie (l’avis ?) des entrepreneurs français et autres citoyens condamnés aux impôts forcés depuis approximativement un bon siècle, mais trop bien situées et pouvant être transformées en musées de l’esprit d’entreprise et des usines françaises, ou en hôtels de luxe pour nouveaux millionnaires asiatiques, banksters d’ici ou là, entrepreneurs californiens ou hauts fonctionnaires en conférence, séminaire, sommet, Grenelle ou mission d’évaluation de l’état (l’Etat en émoi ?) de la France quand ils auront fini la Grèce (pour l’Espagne, s’il y a balkanisation du pays, ça va être compliqué et il vaudra mieux attendre la fin de la guerre institutionnelle plus ou moins civile).

Les étudiants en administration publique et commerçants du Très Grand Paris amateurs d’architecture publique contemporaine, mais découragés par la queue devant les hôtels de région, pourront tenter leur chance à la chambre de commerce, régionale s’ils résident dans une banlieue parisienne économiquement significative, territoriale s’ils ont la chance d’étudier dans une métropole historique ou une commune disposant d’une raffinerie pas encore fermée au moment de la construction du nouveau siège social des entrepreneurs soumis à la taxe professionnelles ou au nouvel impôt pareil mais appelé autrement, d’un port ou aéroport économiquement viable et actif entre deux grèves et/ou d’une autre installation industrielle « vache à lait » genre centre commercial ou centrale nucléaire lourdement taxée, ou simplement d’élus amateurs de construction et heureux détenteurs soit d’un « trésor de guerre », soit d’une capacité d’emprunt.

Si on n’a pas les moyens ou le temps d’aller en Inde, le Taj Mahal du Très Grand Paris

Les étudiants en design graphique et les publicitaires provinciaux ne devraient pas rater une tournée des chambres de commerce accessibles dans la journée, soit en général une bonne dizaine si on roule au mieux en scooter, en 4L ou 2CV ou assimilé comme un étudiant ou stagiaire longue durée en agence normal, et une petite cinquantaine si on dispose d’un panzer avec GPS performant hérité, offert ou emprunté à Papa pour la circonstance, permettant d’aller, sans appuyer trop sur les pédales ni s’épuiser avant le rallye social de rentrée du samedi soir, au moins deux fois plus vite que les limites de vitesse légales sur autoroute, avant que le nouveau logo normalisé du réseau des maisons des entrepreneurs ne risque de commencer à nuire gravement, sinon gratuitement, à leur sympathique biodiversité identitaire (ceci dit, la dernière fois qu’un logo national a été créé, il n’a guère été essayé, moins encore adopté).

Les entrepreneurs patriotes jusqu’ici économiquement viables et pas trop délocalisés mais en instance d’exil maintenant, et les exportateurs jusqu’ici rentables mais regrettant de ne pas avoir pris de couverture de change ou délocalisé maintenant que l’Euro est remonté à 1,30, ni cherché de clients hors Euroland maintenant qu’entre les faillites des boites européennes et la ruée des concurrents produisant hors zone Euro, le marché européen en général et français en particulier est un coupe-gorge sans financements bancaires et encore plus junglesque qu’avant, peuvent aller se rappeler le « bon vieux temps » en visitant l’un ou l’autre des guichets uniques du coin pour la compétitivité administrée et subventionnée des entreprises assujetties aux taxes nombreuses, bienfaisances foisonnantes et administrations étouffantes, ou (dans le) vice-versa, d’autant plus que comme le nouveau gouvernement a décidé d’en créer (au moins) un nouveau au meilleur service des entreprises et de la compétitivité et de l’export du made in France avec les régions dés que la BPI sera opérationnelle, il n’est pas impossible que l’un ou l’autre des anciens ne finisse par, sinon disparaître, se transformer en une autre pompe à dépenses publiques permettant le maintien de salaires et primes de fonctionnaires ou assimilés au service des entreprises sous perfusion plus ou moins palliative, de la croissance de l’économie administrée avec plus ou moins d’efficacité et de l’emploi des jeunes et moins jeunes voulant encore sortir de la trappe à chômisme ; pas encore émigrés moins que plus qualifiés parce que la formation initiale marche presque aussi mal que la formation professionnelle, tout en coûtant presqu’aussi cher et en comptant presqu’autant de fonctionnaires administratifs, normatifs, inactifs, pas très productifs ou en charge de l’organisation et de la logistique des conférences pédagogiques et séminaires de préparation au dialogue social(iste).

Sur le papier, c’est une bonne idée, mais s’il y a toujours autant de formalités et d’administrations y afférentes, le guichet unique est juste un goulot d’étranglement

Mais tout le monde n’est pas passionné par les chefs d’oeuvre en péril (?) d’une incertaine idée de l’économie de France et les citoyens plus motivés par la chose politique contemporaine (le Sénat, c’est autre chose, c’est dans la catégorie entre Haut Moyen-Âge et IXè République, mais c’est jolie et doré aussi, avec de splendides jardins entretenus avec amour par les fonctionnaires lauréats du concours administratif de jardinier du Sénat) trouveront également des merveilles à visiter pas trop loin des Champs Elysée pour pourvoir aller manger un McDo (avec wifi gratuit) en hommage au patrimoine gastronomique français, faire un tour chez Virgin en révérence au patrimoine culturel français et un passage à la boutique du PSG pour découvrir un petit échantillon du patrimoine du Qatar en France.

Les militants du progrès pour le lendemain qui chante qui ne se sentent pas obligés de passer 48 heures chrono à la Fête de l’Huma ou de twitter tout le week-end pour le FDG, ne perdront pas leur temps en allant vérifier si le PCF occupe toujours quelques pièces dans l’immeuble de la place du Colonel Fabien et une petite place dans le patrimoine vivant.

Les militants de la droite de gouvernement qui voudrait bien neutraliser le centre ou du centre qui se cherche mais voudrait bien neutraliser la droite de gouvernement, et qui n’ont pas meeting avec cahouettes (made in loin, il vaudrait mieux des crudités locales de saison) et jus d’orange (made in Brésil, il faudrait leur suggérer de passer à la pomme, même si ça fait très chiraquien) pour leurs pré-pré-primaires dans une salle de gym de province ou barbecue républicain avec discours rénovateur sur un camping pour roms libéré opportunément par le ministre de l’intérieur du moment, pourront toujours aller voir rue la Boétie de Vaugirard au siège actuel de l’UMP si on a déjà mis le nom d’une nouvelle petite entreprise (commune ?) de reconquête pour 2014, 2017 ou plus tard si pas d’affinités, ou si Bayrou, Borloo, Morin et autres nouveaux centristes sont encore en réunion de travail ailleurs pour décider du logo de leur propre mouvement commun et de la répartition des postes dans leur nouveau shadow gouvernement (en français, gouvernement fantôme, c’est plus parlant encore).

Le militants de la gauche de gouvernement souhaiteront certainement visiter l’Elysée, maintenant que la place n’est plus contrôlée par l’ennemi de classe.

Les militants des partis les plus extrêmement sectaires, lobbyistes des causes les moins recommandables, politiciens influencés par les entourages les plus infréquentables et citoyens à la morale la moins laïque et/ou la plus élastique peuvent visiter ce qu’ils veulent, on s’en fiche, et y rester aussi longtemps qu’ils le souhaiteront ça fera des vacances à la République et ils/elles ne manqueront pas à son patrimoine.

Quant aux internautes, ados et geeks indécrottables qui ne lâcheraient pour aucun patrimoine au monde leur clavier à écouteurs géants pour sortir visiter un vieux truc #InRealLife, on peut leur suggérer d’aller surfer 3 minutes sur le site vitrine de la France http://www.france.fr qui a été créé par une agence plutôt en phase avec le précédent gouvernement sur instruction et financement des anciens pouvoirs publics, alors ça devrait passer rapidement aux oubliettes du web, ce qui ne sera pas une énorme perte pour le patrimoine de l’humanité, ni celui de l’informatique à la française, ni même un grand regret pour les touristes chinois ou russes dont on attend la visite et les devises y afférentes avec impatience, mais pour lesquels on n’a pas trouvé le temps de traduire le site (existant en anglais, allemand, italien, espagnol et portugais, cette dernière appellation étant parfois contestée par des Brésiliens soulignant qu’ils sont 200 millions à parler cette langue et qu’en toute rigueur mathématique, on pourraient maintenant l’appeler autrement que du non d’un pays encore plus petit et encore plus ruiné que la France ; la Grèce l’Espagne).

Renaud Favier, 15 septembre 2012.

Ceci écrit, qu’on soit amateur de vieilles pierres, ou pas, lecteur de livres classiques, ou pas, défenseur du patrimoine culturel de la France et d’une certaine idée de l’intelligence à la française ne s’interdisant pas un brin d’impertinence, une dose d’irrévérence et une petite goutte d’humour sans tomber dans le travers de l’auto-dérision britannique, de l’optimisme de la comedia del arte ou l’esprit insolent des Molière, Beaumarchais ou Voltaire (l’écrivain, pas la promo de l’Ena), ou pas, on peut télécharger sur Amazon quelques eBooks sur le monde tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour se préparer avec humour mais sérieux à la France, à l’Europe et au monde tels qu’ils approchent à vitesse encore un peu plus déraisonnable qu’une joli coupé RCZ ou une Alpine à pleine bourre sur circuit, depuis que l’écologisme globalement responsable s’est noyé à Copenhague, qu’une certaine idée de la politique française n’est pas sortie blanche comme neige de 40 ans de hautes certitudes inefficaces de la suite d’un certain Sofitel, et qu’il a fallu accélérer la dérive des dettes publiques des Clubs-Meds à cause des subprimes et de quelques autres incongruités financières d’origine principalement anglo-saxonnes et fantaisies budgétaires à la française, et se faire une (dé)raison de contreperformances commerciales d’origine pas seulement chinoise ou allemande, et que la politique d’achat de temps contre la crise approche dangereusement de ses limites avec ou sans QE3 aux USA, MES ou MOT en Europe, les dignes vieux de Karlsruhe, les djeuns indignés d’Athènes ou Madrid et toussa-touça kivapa vraiment plus du tout d’autant que le feu semble avoir pris plus au sud dans la foulée des révolutions de jasmin dont toutes les bienpensances se félicitaient pourtant avec autant d’enthousiasme qu’elles se laissaient inviter en vacances et/ou avion par les prédécesseurs des incendiaires. Mais what else ? Comme le dit Saint Woody Allen : “Je hais la réalité, mais où ailleurs se faire servir un bon steak ?”.

    

On peut également lire ou télécharger ces eBooks sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté que ePub à l’impression en format A4) en cliquant sur les icônes ci-dessous avec le mulot.

               
               
         
           
        
       

Whatever works, mais si on a du 3G ou du wifi, on peut aussi lire (gratuitement) le dernier billet du blog “Café du matin à Paris” (ou un résumé en anglais si on est anglophone et/ou pas trop chauvin) avec le café à n’importe quel bout du monde, cela ne peut pas nuire plus gravement que tout les restes aux exportations sans entrepreneurs, à la réindustrialisation sans capital ou au made in France sans clients.

Mais on peut préfèrer acheter ses livres sur les étagères d’un bon libraire, dans un café librairie sympa ou entre les aspirateurs automatiques et les cafetières d’un agitateur d’idées un peu rangé des voitures mais auquel on est habitué et dont on prend toujours la carte de fidélité par habitude, ou vice-versa.

Auquel cas, la reco de la rentrée “littéraire” : “La théorie de l’information“, un genre de “western financier” à clefs (lire : sur les corsaires français des télécoms, nb pour éviter tout malentendu que la formule, citée ci-dessous, qui fait sourire les auditeurs des radio-business-fm, vise quelqu’un d’autre que DSK qui a bien dû s’occuper de télécoms françaies dans sa carrière ministérielle mais n’est pas dans ce “coup”, les puristes auront bien entendu rectifié d’eux-mêmes car ni son Audi à Washington, ni la Porsche de son communicant à Paris, ni probablement son véhicule à Marrakech où il fait trop chaud pour circuler sans capote, ne sont des décapotables, étant entendu que DSK lui-même n’est pas un pornocrate, si on ne l’écrivait pas on risquerait un malentendu, mais est indubitablement un peu chaleureux pour circuler à l’étranger sans capote) du jeune Aurélien Bellanger, chez Gallimard, ravira les vieux qui lisaient non pas des romans d’amour mais du Sulitzer et du Dumas dans leur jeunesse, avec des trouvailles comme ” … les pornocrates en cabriolet …” (lire : “les gusses, devenus maintenant très fréquentables parce que très riches et puissants, qui avaient fait un hold-up sur le plancalculo-télécom à la françaises en inventant le “Minitel rose” sans opposition des politiques bien avant que les pirates en Rolls roses prospèrent sur Internet sous les “vivas” des djeuns #occupy et les sourcils froncés des ingénieurs télécom à la française occupés à suivre les cours de bourse d’Alcatel et France Télécom, l’honnêteté intellectuelle obligeant à signaler à leur décharge que des ingénieurs des mines et des ponts se sont également mêlés de ces triomphes monopoli(s)tiques à la française sous le haut patronage de l’administration et des politiques (in)compétents, et que ce n’est pas leur faute si les ingénieurs français qui savaient compter ont tous préféré aller dans la banque, les cabinets ministériels et/ou, pour les plus conservateurs, les fromages résiduels du bon vieux temps de l’économie mixte genre Tunnel du Mont Blanc, Française des Jeux, EDF, feu l’industrie automobile, sidérurgie ou du transport aérien etc encore moins verts et/ou plus, voire trop mûrs souvent …).

Sinon, côté littérature économique, les usual suspects de l’exploitation, explication ou futurologie de la crise vont probablement publier pour Toussaint afin de surfer sur la vague de morosité de début novembre, tandis que les vendeurs de Trente Glorieuses devant nous, de bilan et perspectives du gouvernement ou de France se renforçant dans l’adversité attendront certainement la saison des achats de cadeaux de Noël pour profiter du regain de bonne humeur des (é)lecteurs devant les jolies vitrines, les étals tentants et les décorations festives. Il n’en reste pas quelques écrits recommandables comme « Homo Economicus » de Daniel Cohen, qui vole un titre mais écrit très honnêtement et opportunément sur la bipolarité de l’être humain occidental compétiteur et coopérateur à la fois, en crise grave depuis que le mot coopétition inventé à peu près au même moment que partenariat public-privé et junk-bonds est à peu près aussi has-been que l’économie mixte et les coopératives ouvrières du temps de Mongénéral, sauf dans les conversations d’après digestif dans certains milieux privilégiés restés politiquement au début des très progressistes mais non viables années 80, économiquement au début des très psychédéliques mais ultra-confortables années 70, et intellectuellement à la fin des très regrettées mais über-déstabilisantes roaring sixties.

Enfin, côté littérature érotique pour filles, on murmure dans le landerneau que l’anglais de la version originale est tellement simpliste qu’il ne sert vraiment à rien d’attendre la sortie prévue en octobre (en France, Lattès, 17 octobre) de la version en français de l’incontournable « Fifty Shades of Grey » (et que c’est une excellente raison d’acheter un truc électronique pour lire dans le métro (ou d’apprendre à télécharger en pdf sur iPhone, iPad ou n’importe quel machin électronique moderne portable, ou pas) pour éviter que les voisins, collègues, enfants, parents et autres impedimenta sachent qu’on mange lit du cochon en cachette comme tout le monde qui a du temps à perdre et de la libido à dissiper mais un(e) conjoint(e) moins disponible que DSK dans les années de jeunesse, et plus assez d’énergie, d’audace ou de méthode pour sortir draguer).

Conclusion provisoire : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Compétitivité” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Voyage en 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “France 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “English Coffee” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Café du matin à Paris” : cliquer sur l’image ci-dessous

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s