L’emploi est sur l’autre trottoir …

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La plan anti pauvreté, le revenu universel d’activité, et l’emploi sur l’autre trottoir, c’est très enthousiasmant, mais c’est comme l’achat de la maison en bout de piste un jour de grève d’aéroport dans le film « Nous irons tous au Paradis« , ça marche peut-être pour les biobos à Paris pendant la journée sans voiture, mais c’est très aléatoire dans la vraie vie des vrais gens dans la vraie France.

RF – 17 septembre 2018

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On me dit qu’encore trois « fleurons » français seraient en instance d’exil …

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Guerre fantôme ( https://www.guerrefantome.com ), suite ?

Après Alstom dépecé au profit de GE et Siemens, Technip passé sans bruit sous pavillon américain, et Lafarge devenu helvétique discret, on voit mal quels futurs ex fleurons de l’économie française à dimension mondiale pourraient encore fondre dans la chaleur de l’été « à la Alcatel », s’évaporer au soleil comme les fourneaux d’Usinor, ou se dissoudre dans le capital étranger (ou exilé, c’est techniquement pareil) avec élégance comme l’Oréal ou un glaçon dans un verre de rosé …

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Mais s’il fallait jouer aux devinettes, on ne prendrait pas grand risque à présumer qu’Air France sera bientôt aussi « française » que LVMH ou son rival dont on ne sait même plus comment ça s’appelle ni qui en est PDG, à supposer que Schneider dont le patron et le business sont déjà en Asie ne gardera plus longtemps de « français » que son nom, et seulement parce que ça sonne sérieusement allemand, et à spéculer qu’au moins un autre des « gros » du CAC pas indispensable pour recycler les hauts fonctionnaires plafonnant et les arrivistes en descente de cabinet ministériel ou dégommés d’un fromage républicain par encore plus pistonné, passera sous contrôle d’un fond présumé « activiste » plus ou moins souriant, sinon amical, d’un vautour plus ou moins patient des marchés financiers, ou simplement d’un actionnaire déjà majoritaire et invité à tous les road-shows en français ayant envie ou besoin de rentabiliser, ou juste de pouvoir « monétiser », comme l’on dit maintenant quand un apparatchik vend son carnet d’adresse et/ou son entregent (non, on ne dit pas « entre-jambe », parce qu’il y aurait une ambiguïté »), son investissement …

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En attendant le prochain épisode (la prochaine bataille perdue d’avance ?), replay du documentaire de septembre 2017 sur le désastre Alstom repassé sur LCP (la chaîne parlementaire, ni une chaine dite d’info plus ou moins fiable, ni un youtube politisé et/ou de propagande) le 15 août 2018 : http://www.lcp.fr/emissions/droit-de-suite/283004-alstom-une-affaire-detat

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Cliquer sur l’image pour le replay

J’hésite, aussi, pour la « conclusion : « Jamais eux sans trois » ? « Les jeux sont faits » ? « Le trois est nu » ?

RF – 16 août 2018

 

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Mieux vaut un petit café noir qu’un gros pot de vin, pour la lucidité 

 

 

Bon, le #Benallagate, ça c’est fait …

Le Benallagate aura occupé les twittos du mur de Mediapart, les parlementaires désoeuvrés après leur excursion à Versailles, les festivaliers d’Avignon, et les stagiaires du Monde, entre le retour des millionnaires en short de Moscou, et l’arrivée des rois de la pédale aux Champs-Elysées, mais il faudrait trouver quelque chose pour vendre du buzz jusqu’aux retours des vacances.

Hollande à la plage

« what else … ? »

RF – 24 juillet 2018

Alstom passe sous pavillon allemand. Comment s’en indigner sans être ridicule ?

http://frenchonomics.wordpress.com/2017/09/26/alstom-du-genou-en-terre-au-second-pied-dans-la-tombe-derniere-victime-en-date-de-letrange-defaite-economique-francaise/

C’est curieux, toutes ces consciences qui se réveillent parce que Siemens ramasse les dernières poussières de feu l’Empire Alcatel-Alsthom (qui s’appela longtemps CGE, puis Alstom sans Alcatel, ni « h », sur la fin, mais peu importe, l’essentiel n’est ni dans le nom, ni dans le périmètre, mais dans l’actionnariat), réduit à un business déclinant de matériels ferroviaire pour lequel la boite n’avait plus, ni la taille critique, ni la crédibilité du temps où elle était de loin leader mondial pour le TGV, et dans la Champions League pour les métros.

On n’avait, pourtant, pas entendu beaucoup de twits rageurs quand Lafarge est devenu suisse, quand Technip est passé sous pavillon américain, quand Schneider est discrètement parti à Hong-Kong, etc etc etc hélas, trois fois, trois cent, trois mille fois hélas … ni quand des quarterons de startup gavées de subventions s’échappaient aux Etats-Unis ou en Asie avec ou sans entremise d’ex hauts fonctionnaires et/ou politiciens défroqués, mais toujours sous les applaudissements bien nourris des grands enfants prodiges exilés précoces, et le soutien souriant avec l’argent des autres de tous les apparatchiks de « machins » biberonnés sur budgets de la FrenchTech, crédits de la diplomatie économique, ou autres taxes sur les entreprises -encore- rentables pas -encore- organisées pour échapper à la fiscalité française.

Mais comment s’étonner de voir filer les boites à peu près viables d’un pays qui dissuade fiscalement l’actionnariat « populaire » depuis des décennies en poussant les citoyens français à stériliser leur épargne dans un immobilier stupidement coûteux, qui refuse idéologiquement de laisser émerger des fonds de placement susceptibles de capitaliser les boites n’ayant pas la possibilité, ou pas envie, de mendier chez  BPIFrance ou aux guichets régionaux claquant le fric des con…tribuables et creusant les déficits publics et la dette (tombe ?) des générations futures ?

Et comment prendre au sérieux les cris d’orfraie de patriotes économiques qui roulent made in Germany dés qu’ils ont les moyens d’acheter un panzer 4/4 de dealer pour faire emmener les gosses à l’école, une limousine à banquette arrière en vison pour aller en rdv plus ou moins crapuleux aux heures de bureaux, et un cabriolet Cooper pour leur partenaire sexuel(le) favori(te) ?

Enfin, comment ne pas s’inquiéter pour les quelques grosses boites, pépites solides et jeunes pousses « françaises » à peu près gérées et pas vérolées par des obligations de service public, ni irrémédiablement plombées par des décennies de déconomie mixte, qui n’ont pas encore émigré vers des cieux plus business-friendly, dont l’actionnariat n’est pas encore majoritairement américain, chinois, qatari, etc … ?

RF – Début d’automne 2017

PS : ceci twitté, c’est « normal » que ça foire, Hollande s’en était mêlé … #pasdebol

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#Macron, EM Macron … parce qu’il vaut bien 26 000 de fond de teint (de fin d’été ?)

Macron

Réalité virtuelle, mais maquillage réellement niveau Vegas

Le maquillage (honni qui « des comptes » y mépense, et super-über-honni qui « un inspecteurs des finances défroqué du PS ayant bossé 2 ans dans sa vie en stage chez Rotschild, ça trompe énormément, encore plus qu’un éléphant HECÉNA-CourdesComptes n’ayant jamais trouvé, ni cherché, de boulot entre sa prépa aux écoles de fils de bourges et sa retraite ultra-privilégiée de cumulard d’avantages indécents), c’est obligatoire dans les pouponnières à StartUp, pour pomper du fric public (c’est gratuit, c’est l’Etat, donc les tas de gens avec ou sans dent comme vous et moi assez couillons pour contribuer plus à l’intérêt général qu’ils ne sucent de fric public, qui paye) et couillonner les investisseurs (rappel pour les ceusses qui n’ont pas fait HEC : si quelqu’un te propose d’acheter un truc, surtout genre un placement pas exclusivement destiné à frimer comme les bagnoles stupidement puissantes, les villas au Maroc, à Miami ou aux Caraïbes, et autres conneries de vrai-faux luxe montré à la télé et/ou dans les magazines pour gens ayant plus de fric que de neurone, ni indispensable pour se loger, se nourrir, ou sauter quelqu’un dans les instants suivants – ici fin de la « parenthèse » et reprise du fil de la phrase, note pour les ceusses que ça épuise entre les oreilles quand une phrase dépasse le standard de 3 mots niveau slogan de manif – soit le quelqu’un qui se propose de te faire acheter le truc tout seul ou en crowdfunding a vraiment besoin de fric pour investir dans quelque chose de plus urgent, important et ou rémunérateur pour lui, auquel cas tu pourrais peut être mieux faire de ton fric mais y’a pas obligatoirement entourloupe, soit y’a un loup, tu penses bien que le quelqu’un filerait le cadeau à un copain pouvant lui être utile, à un politicien pouvant lui rendre service, ou à un créancier le menaçant de lui couper quelques doigts, pas à toi, si c’était un investissement vraiment intéressant), mais c’est quand même curieux que le gamin continue à se faire peindre en orange comme un invité de chez BFM ou un militant du Modem, alors qu’il a réussi à obtenir un local gratuit mieux placé que Station F pour sa StartUp, et que, franchement, si j’était lui j’éviterais de faire repenser trop à Las Vegas aux téléspectribuables pas particulièrement fan de son business-plan …

Executive Summary (pour les ceusses qui n’ont pas fait une école de biz, qu’on appelle maintenant de « management » alors que plus personne ne manage plus personne avec les organigrammes raplaplas, sur les plateaux de bureaux, ni dans les incubateurs à poussins en short, ça veut dire « la même en moins de mots si t’as pas le temps de lire tout le blabla parce que t’as du taf ou piscine, que t’es pas politicien, retraité, ou syndicaliste étudiant) : fallait pas non plus prendre l’assistant défroqué de la teinture de Tulle pour le fils naturel de Jospin et Aubry … ceci médit, la politique est un showbiz comme les autres, les people doivent se maquiller pour la télé, se raser les jambes pour le Tour de France, et se déguiser en ScPo attardé pour draguer les militantes à carnet de chèque.

RF – 24 août 2017 (et ça va pas vers le mieux quand ça sera vraiment la rentrée)

PS : si vous n’aimez pas les phrases de 15 lignes à parenthèses imbriquées, c’est comme pour le maquillage de Macron, rien ne vous interdit d’aller (é)lire ailleurs …

PS2 : si vous trouvez que c’est ruineux, limite stupide, 26 000 d’autobronzant en plein été,  fallait voter pour le notaire, mais c’est pas sûr que ça ne nous coûterait pas plus cher en fringues …

PS3 : et les candidats aux sénatoriales, ils/elles ont aussi claqué un max cet été pour aller se montrer dans les conseils municipaux et dragouiller les grands électeurs ? Parce que c’est dans 3 semaines, les élections sénatoriales dont on se garde bien de nous parler au cas où les parachutages et combines pour le gérontorium de luxe du Luco nous agaceraient, non ?

#14juillet 2017 … vaste programme

Avant la Révolution, personne, évidemment, ne fêtait le 14 juillet (double célébration de la rustique, voire virile, prise de la Bastille en 1789, et de la plus pacifique, voire joyeuse, Fête de la Fédération, en 1790), officiellement instauré en, 1880 par la IIIème République naissante, en l’honneur des pères (pairs ? paires ? pires ?) fondateurs de la République Française.

Jusqu’au grand coup de torchon anticolonial d’après la seconde guerre mondiale, le 14 juillet fut, ainsi, le jour de l’honneur aux couleurs, et de naissance des ‘Fetnat » dans les terres où l’on appelait plaisamment les enfants, toucouleurs ou pas, selon le prénom du jour dans le calendrier des PTT … c’était (pas si mal) avant (la télé génération Canal).

En (an ?) 2016, terreur sur la ville de Nice, tristesse en France, peur à Paris et orbi.

2017, les pisse-vinaigre (trop) vus à la télé et leurs fans génération nuitdebout ou twittos encore moins mûrs du bulbe aboient, le monde libre résiste, les soldats américains, et les nôtres, défileront devant le Président américain, et le nôtre, célébrant autant la fête nationale de la « Grande Nation » d’avant, que le centenaire de l’entrée en guerre mondiale, en 1917 (année de la Révolution Russe, ironiquement coïncidisch, nicht ?), de l’Empire de maintenant (L’Express).

Le 14 juillet, c’est aussi de la diplomatie globale (Euronews).

Le (vaste) programme (France 24) …

Joyeux 14 juillet !

RF – Juillet 2017

PS : mergitur, nec mergitur (Tour Eiffel ? Tour de France ? Détours ?)