Que recommande la #CNIL pour le bon usage d’internet pour la campagne des élections #municipales2020 ?

N’importe quel candidat aux élections municipales faisant la différence entre une ardoise à craie et une tablette informatique, tout militant pas trop manchot du mulot, et bien sûr tout internaute un brin joueur sur Twitter, Facebook, Instagram, Youtube et/ou autres réseaux sociaux moins embourgeoisés, éprouve la tentation d’utiliser vigoureusement internet dans la campagne électorale en regardant les affiches fleurir en ce presque début de printemps.

La tentation de l’usage d’Internet pour faire “campagne” est forte, et légitime puisque plus l’information du citoyen électeur est complète, plus la légitimité de l’élu, donc de la démocratie représentative, est solide.

Mais attention, le monde virtuel n’est pas déconnecté des lois (et risques) qui régissent notre vivre ensemble dans les villes et campagnes réelles, et c’est globalement une excellent chose n’en déplaise aux marchands de propagande plus ou moins habilement clandestine, et à leurs clients du genre à se laisser convaincre de mettre leur nom et leur bobine sur la couverture d’un vrai-faux livre écrit par un stagiaire servant uniquement de prétexte à affichage dans les vitrines et sur les étals de libraire, et de campagne de promotion dans des médias et sur des plateaux TV ou Youtube d’animateurs plus ou moins complaisants).

On se perd un peu dans les textes officiels encadrant en saison électorale la communication en général, et la communication dans l’internet en particulier.

De mon humble point de vue, certains auraient intérêt à acheter un bouquin sur les bonnes pratiques en ce domaine, sinon à consulter un avocat spécialisé pour réduire le risque d’invalidation de leur élection en cas de victoire, et de condamnation avec ou sans amende salée en cas constat d’illégalité …

Jeter un œil au site de la CNiL, pour commencer …

https://www.cnil.fr/fr/vie-politique-et-citoyenne

https://www.cnil.fr/fr/elections-six-reflexes-pour-une-campagne-responsable

Renaud Favier – 4 mars 2020

L’e-intendance suivra … Votez RF !
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Dura lex, sed loi électorale qui encadre la e-communication pour #municipales2020

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#Muncipales2020 : Ne pas klaxonner dans le web comme un éléphant en SUV décapotable …

La communication (souvent qualifiée de « propagande » dans les textes officiels) des candidats aux élections municipales est réglementée, et peu importe, ou presque, que l’on soit colistier sur une liste apolitique dans un village aux rivalités essentiellement personnelles, ou tête de liste investie par un parti ou groupement politique dans une métropole âprement disputée par les formations politiciennes dominantes du moment.

Il faut d’abord avoir en tête un grand principe, au-delà de celui de précaution qui ne peut pas faire de mal si l’on ne veut pas se voir privé sur tapis vert de sa victoire électorale à cause d’une fausse bonne idée ou de l’initiative d’un colistier imprudent : l’intention du législateur est, de ce que je crois avoir compris, de favoriser autant que possible une concurrence loyale et équitable par des règles ne permettant pas de profiter abusivement d’avantages comme des ressources financières supérieures à celles des rivaux, des positions institutionnelles particulièrement favorables, ou des réseaux à l’influence insurmontable. Une annexe à ce « principe », c’est que le juge des litiges n’a en principe pas vocation à faire « sauter » un candidat ou une liste à la victoire globalement incontestable pour un détail, mais qu’une faute en apparence vénielle peut, dans le cas d’une victoire « de justesse » et d’une campagne très disputée, permettre à un mauvais perdant de contester, voire faire invalider l’élection son adversaire. Le guide du ministère de l’intérieur : https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Elections-municipales-2020/Guides-des-elections-municipales-2020

Il faut ensuite connaître et respecter quelques règles de base concernant les périodes pendant lesquelles il convient d’être plus ou moins rigoureux (en bref, silence radio la veille du scrutin, communication strictement limitée à la propagande dite « officielle », une ou deux semaine avant, et communication institutionnelle contrainte pour les sortants et autres institutionnels pendant les 6 mois précédent l’élection), les caractéristiques impératives des bulletins et affiches (en bref, taille, couleur et grammage du papier réglementés), les différences entre règles pour les grandes villes et les communes rurales, bref l’intendance pour laquelle il serait confortable de disposer, surtout dans les petites communes, d’un vademecum clair et sécurisant de quelques pages et de modèles de bulletin, affiches et circulaires, mais qu’on doit généralement « exégèser » entre le site du ministère de l’intérieur, des textes officiels, des conseils techniques, et des avis juridiques et autres jurisprudences en ordre dispersé. Une bonne synthèse (remerciements à Vie-Publique.fr) : https://vie-publique.fr/eclairage/24056-municipales-2020-les-regles-de-la-campagne-electorale

Il faut, enfin, être d’une prudence de sioux dans cet espace de liberté qu’est internet, une maladresse commise de bonne foi pouvant être pardonnée, mais les risques de faux-pas étant nombreux et, ni tous faciles à deviner, ni tous évidents à gérer, surtout une fois les sites, pages, blogs et autres interconnexions entre réseaux sociaux mis en place par des gens toujours bien intentionnés, souvent disponibles et techniquement compétents pour la construction des outils, mais parfois débordés par les évènements en cas de besoin de en cours de campagne … small is Beautiful, et l’esprit startup est enthousiasmant, mais toutes les disruptions ne se valent pas …

Le minimum syndical à avoir lu (ou écouté) si l’on est candidat pas manchot du mulot, usager de smartphone, voire un peu geek, plus encore webmaster ou assimilé d’une équipe, et qu’on a l’habitude de twitter, de bloguer, de jouer à facebook, de publier sur Instagram, bref de naviguer dans le web en liberté peu surveillée, et qu’on n’a pas l’intention de se faire invalider en cas de victoire contestée : https://www.village-justice.com/articles/municipales-2020-campagne-electorale-utilisation-internet,32400.html

Remerciements, pour les aspects « internet », à :  logovj

Renaud Favier – 3 mars 2020

Renaud Favier CAP2026 Keep Calm

Noël 2019 en vue … Doudou fêtera-t’il à Matignon le quart de siècle de Noël 1995 ?

Ça sent le sapin (de Noël, honni qui du mal y pense), non ?

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Tous les mal rasés habillés en rouge ne sont pas le Père Noël … Crédit : Placide

Le souci, c’est que si Macron fait sauter le fusible Doudou, pour offrir un cadeau de Noël à la CGT et consorts, la startup #France va se retrouver en autogestion et les gremlin(e)s en short de babyfoot vidéo du gouvernement n’auront même plus d’adulte pour les contrôler un peu …

A suivre, on prête au prodigieux gamin des talents manœuvriers, il en a d’ailleurs fait la preuve dans sa campagne électorale victorieuse pour l’Elysée, alors peut-être tout ce bine est-il une stratégie …

RF – 9 décembre 2019

PS : je sais pas pour vous, mais perso, ça m’avait totalement échappé, qu’on était arrivé en décembre, et je découvre avec surprise les guirlandes de Noël dans les rues embouteillées quand elles ne sont pas blindées d’agités ; je remarque à peine les décos dans les magasins vides parce que les livreurs ne peuvent pas faire leur job et les clients éventuels pas venir, pas payer, ou les deux, et il y a tellement de barbus, de rouges, et de barbus rouges un peu partout, que les Pères Noël en ville me fichent les jetons …

Jour noir, ou blanc, ce n’est finalement pas si différent

En Montagne, on a les dangereux jours blancs, où l’on ne distingue pas le relief du fait d’une luminosité particulière.

Aujourd’hui, c’est jour noir à Paris après une tragique nuit sans lune dans un mortel désert d’Afrique.

Hommage aux Morts pour la France, même si le mot « héros » est un peu galvaudé (honni qui « assez systématiquement instrumentalisé par les dignitaires au pouvoir en général et par le bogosse du moment en particulier » y mépense) quand il honore des soldats morts en mission difficile sur un terrain hostile et au combat pour la France, certes, apparemment victimes indirectes du terrorisme islamiste, ou de l’Islamisme terroriste, c’est la même chose, mais techniquement d’un accident entre deux hélicoptères français, comme cela peut hélas arriver sur tout terrain d’opérations.

J’espère que l’enquête ne montrera pas que le matériel avait été saboté par idéologie ou négligence comme en d’autres temps d’autres guerre le matériel des soldats français était saboté parce que les Soviets jugeaient la guerre sale et que les marionnettes du sous PolitBuro français du Parti jugeaient souhaitable de faire mourir nos soldats plutôt que de désobéir aux oukases des fans de Saint Staline, que les boîtes noires (sic) ne révéleront pas la responsabilité du manque de formation et d’expérience parce que le contribuable et ses élus ont préféré le homard à la sécurité des soldats, bref qu’on ne devra pas penser toujours, mais n’en parler jamais parce que la bienpensance, sinon la loi, l’interdit, qu’au-delà du débat démocratique légitime sur les voies et moyens de lutter contre l’islamisme au Sahel, la France devrait enfin oser s’avouer qu’elle est confrontée autant à ses propres démons qu’à des ennemis au demeurant plus ou moins identifiés.

Honneur à nos Morts et pensée pour toutes les autres victimes d’un conflit dont on voit mal, comme en montagne un jour blanc, qui pourrait sortir vainqueur.

RF – 27 novembre 2019

Une tête de liste qui prend une claque électorale, c’est une #TêteàClaques

Le truc bien, avec les élections européennes, c’est qu’il n’y a qu’un tour, alors on ne se fait casser les pieds qu’une fois (tous les cinq ans).

Le truc pénible, c’est qu’il y a des paquets dingues de listes (et de candidats sur chaque liste, mais ça c’est moins casse-bonbons, parce que la quasi totalité n’a aucune importance, et que ceux qui sont en position éligible sur une liste ayant une chance de dépasser les 5% permettant d’avoir des élus sont soit des losers et/ou apparatchiks incapables de se faire élire autrement qu’à la proportionnelle sur liste, soit des nobody, alors on n’est pas plus obligé de savoir qui c’est que pour la tête de liste, pour rester poli), ça pollue le paysage avec des dizaines de panneaux électoraux devant des jolies mairies de villages et le neurone des gosses autour des écoles en ville.

La bonne nouvelle, c’est que ce sera fini ce soir (pour cette fois, parce que n’en déplaise aux braillards anti UE, il y aura d’autres élections européennes si le monde ne s’arrête pas de tourner en rond d’ici 2024).

RF – 26 mai 2019

De la démocratie en … France, mais « pas que » comme disent les électeurs en culottes (et idées) courtes

La démocratie, c’est comme les mousquetaires et le Picon citron, d’abord il y en a quatre, ensuite …

D’abord, il y en a quatre :

  • La démocratie engagée : en voie de disparition, parce que tout le monde a autre chose à faire que de militer, ou juste pas envie de se fatiguer, et que c’est comme la monnaie, la culture et la musique, la mauvaise chasse la bonne … no comment mais c’est dommage
  • La démocratie enragée : en grande forme, parce que plus le QI baisse, moins le temps de cerveau est disponible pour dépasser le stade du supporter de foot, de politique, ou de gourou du showbiz ou de telle ou telle croyance … no comment, mais c’est dangereux
  • La démocratie incrustée : stable, parce que la noblesse politique est solidement accrochée à ses petits et grands privilèges, et que de la pointe du pouvoir à l’Elysée au socle des 36 000 communes, c’est comme les pyramides d’Egypte … no comment, mais c’est solide
  • La démocratie déjantée : quand les perdants d’une élection sans grand enjeu en refusent le résultat pour tel ou tel prétexte et avec le soutien de tel ou tel lobby, microcosme, et/ou mains invisibles, ou quand les gagnants sur un malentendu et à un micro pourcentage près d’un suffrage (très) crucial entendent jouer les bulldozers apprentis sorciers … no comment, mais c’est (très) inquiétant

Ensuite … ensuite y’a pas seulement que les démocraties plus ou moins radicalisées, comme options … no comment, mais c’est comme les mousquetaires et le Picon citron, un peu ringard, pas très élitiste, mais what else de moins pire ?

RF – 14 mai 2019

Ps : oui, ça pourrait être écrit en plan thèse-antithèse-synthèse avec des phrase moins longues et absconses, voire avec des points à la fin des paragraphes, pas des « trois points » partout comme dans un PowerPoint de politicien rad-soc, et des virgules en quantité réglementaire, et expliqué plus pour les nuls, mais ici c’est mon blog (un de mes blogs, en fait, et j’en profite pour signaler que de mon point de vue on perd moins son temps à surfer dans mes blogs qu’à regarder des feuilletons ou encore plus pire à la TV), pas un mur de/pour twittos analphabètes en short de babyfoot vidéo, une page facebook de/pour robot stagiaire au QI d’IA programmée par des geeks joint au bec, ou le courrier des (é)lecteurs d’un média d’opinion ou de résultats, commentaires et pronostics sportifs pour démissionnaires du bulbe.