Si, Sissi, on va sortir par le haut de 2020 ! #BonneAnnée2021 #HappyNewYear

La pente est raide, mais y’a (encore) de la lumière

Je dis pas que 2021 s’annonce en mode tapis rouge avec ascenseur social à volonté et à tous les étages, ni qu’on rasera gratis sans se barber toute l’année et plus si affinités, moins encore que des paquets dingues de pétales de fleurs fraîches vont accompagner les pas de tout le monde dans toutes les cordées sous le soleil et le grand ciel bleu ou étoilé selon les horaires …

Je dis que quand faut y aller, faut y aller, et que s’il faut se mettre au ski de randonnée plutôt que de se les geler sur un télésiège diesel prohibitif, c’est ni plus crétin, ni moins écolo, que si Bercy n’a pas investi le surendettement généralisé seulement que dans de l’inutile, c’est peut être pas plus dramatique que ça que la France ait un peu compris que mettre ses économies dans l’immobilier rbnb de Paris biobogaucho et surconsommer le reste en conneries et livraisons en vélo nucléaire en attendant les drones Amazon ou une pizza imprimée en 3D confiné devant son écran ou en bord de piscine pour les donneurs de leçons de morale les plus privilégiés, ça avait moins de sens qu’acheter des trucs nécessaires en proximité et des actions de boites encore un peu françaises pas trop mal gérées tentant vaille que vaille de créer ou au mois maintenir un peu d’emploi réel, et puis que de toute façon, on n’a pas trop le choix, soit on remonte la pente avec nos petits pieds, soit on sort du jeu avec un gros pied au QI alors que franchement on avait toutes les meilleures cartes en main, et qu’il nous en reste toujours plus qu’à plein de gens dans le monde qui se sortent les doigts plutôt que de passer des concours de fonctionnaires en priant « pourvu que ça dure et que les salaires, primes, indemnités, avantages, privilèges et retraites du public continuent à être payés grâce aux impôts des uns et à la dette qu’on repasse aux futurs tous, voire surpayés pour les plus chanceux, cumulards, voire pas très exemplaires (notez que 8500 balles de retraite pour Mélenchon, si le chiffre aimablement divulgué par un questeur de l’Assemblée Nationale ( https://www.bfmtv.com/politique/retraite-melenchon-assure-ne-pas-savoir-combien-il-touchera-le-1er-questeur-de-l-assemblee-lui-repond_AV-201912220048.html ) est juste, ça lui suffira à peine pour payer l’impôt sur la fortune immobilière et les frais d’entretien du patrimoine accumulé en une vie de politique politicienne, sauf s’il arrondit ses fins de mois en RBnB ou location a des camarades dans le besoin de logement).

J’ignore quelle(s) raison(s) a le sage de montrer la lune, et tout autant si l’idiot a tort ou (dé)raison de regarder le doigt selon l’adage (attribué à la Chine, comme le virus qui secoue le monde ces temps-ci, coïncidich, nicht ?), de toute façon mieux vaut regarder vers le haut pour ne pas commencer 2021 avec des vertiges …

Bref, que vous soyez plus ou moins bien placé dans la cordée, que vous finissiez 2020 plus ou moins déprimé, et que vous vous soyez exilé à l’étranger ou comptiez en France encore au moins une année résider tant que votre bagnole n’est pas brûlée, que vos motifs réels et sérieux nonobstant le fisc et autres ordinaires contrariétés de rester pas ne sont pas carbonisés, et que vos gosses scolarisés ne sont pas irrémédiablement sur une voie de garage à carte de syndicalisme étudiant pour tout viatique engagés, il me semble souhaitable de lâcher 2020.

Bon tout pour 2021 en France et orbi, regardez vers le haut, mais faites gaffe à ne pas vous prendre les pieds dans le tapis (même, surtout rouge).

RF – 2020 est bientôt fini, c’est pas trop tôt !

PS : oui, c’est super narcissonombriliste d’illustrer des voeux avec une photo de soi-même-je, au demeurant aussi sexy qu’un selfie de bankster okboomer à cravate ressortie du 20ème siècle, mais si quelqu’un a mieux à proposer, genre photo de chat mort ou vif, paysage de paradis perdu ou pas, ou truc marrant copié-collé du ouaibe sans trop se fairche pour les doigts d’auteur, y’aka m’envoyer une vraie ou virtuelle carte de vœux avec une image plus convenable (ou pas) de votre goût à vous, et on en reparlera à la saison de voeux pour 2022.

To vote or not to vote ?

funny-vote-for-nobody-sign-politicsHeureusement, les Français ne parlent pas anglais, sinon ils pourraient être tentés de voter pour personne …

Vive la République, mais il va falloir trouver des politicien(ne)s moins consternant(e)s que celles et ceux de maintenant pour l’incarner dignement sans la rapetisser, la diriger honnêtement avec bon sens (et si possible un peu d’humour), et la laisser au moins aussi propre que notre génération l’a trouvée … http://www.facebook.com/pages/République-Française/674628339248488

RF – 12 mars 2015

La France de maintenant n’est plus un pays (pris au) sérieux

François Hollande Dilma Rousseff France Brésil Rafale Dassault

« Regarde Dilma, j’ai amené le patron de Dassault dans mon avion avec les autres patrons des boites que j’empêche de réussir, et il est venu pour boire le champagne au cocktail ! »

La France n’est plus un pays (pris au) sérieux. C’est dommage pour ce qu’il reste de made in France, et ceux qui essayent de le vendre en France ou à l’étranger.

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Crédits : Rodho

Mais ses leaders maxi-mots se prennent très au sérieux. C’est dangereux pour ce qu’il reste de vrais emploi en France, et pour ceux qui en ont besoin pour payer leurs factures.

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« Bon, Laurent, on va rater encore quoi, et où, avec la sénatrice écolo que je croyais avoir mise hors d’état de nuire en la placardisant à Bercy, maintenant ? »

Et les Français croient sérieusement que recopier à grands frais, sans les Anglais, ni les Européens, le Concorde en plus petit est un grand prodige national qui justifie de re-veauter pour les mêmes fonctionnaires politiciens, professionnels de la politique, et politiciens à professionnel(le)s. C’est dangereux pour ce qui reste de la France, et ceux qui sont plus ou moins obligés de rester en France à cause de la scolarité des mômes, de la sécurité social(ist)e, de l’impossibilité de vendre un patrimoine immobilier normal, ou de l’égalité des sexes.

Rafale France

Pourtant, la majorité des générations qui a le droit de vote a au moins le BEPC et sait (un peu) lire, sinon élire, en France, même si on est groupie des diplômés en déconomie politique, en comptabilité particulière, ou en ingénierie de l’échec programmé, et fan de champions du du grand oral permanent mais jamais coupable, de ne pas se tromper tout le temps, de ne pas re-veauter consciencieusement pour ceux qui ont tout couaqué, de ne pas remettre encore et toujours ses godillots dans les pas des fatcats qui ratent tous les virages …

Francois-Hollande-au-Bresil

Le Brésil est un pays sérieux, maintenant que la France n’en est plus un, mais il ne suffit pas de voyager au Brésil, ni même de s’y exiler, pour être (pris au) sérieux.

Ce n’est pas sérieux, et ce n’est même pas drôle.

Renaud Favier – 19 décembre 2013 – Facebook Café du matin à Paris – LinkedIn

Café du Matin

Net Land Art  Mad in France        Frenchonomics            Compétitivité 2012 couverture

RF

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L’inventaire du quinquennat Sarkozy, ça, c’est fait. Et maintenant ?

Sarkozy UMP

Jean-François Copé a réuni ses cadres à l’UMP. L’ordre du jour officiel était l’inventaire des années Sarkozy, afin qu’il (Copé) ne risque pas d’être piégé par une question de journaliste, ou un coup bas d’adversaire #PS, #FN, ou #UMP, pendant sa campagne pour 2017.

Copé UMP

L’ordre du jour officieux était, en principe, une sorte de destruction dans l’oeuf de la candidature de François Fillon.

Fillon UMP

De fait, il s’est surtout agi d’une charge contre la présidence de François Hollande.

French President François Hollande PS

D’une critique à boulets rouges contre la présidence normale, depuis le changement.

Francois Hollande PS

D’une accusation de faire le lit du Front National, détournant le slogan lepeniste « UMPS ».

Le Pen - Hollande - FNPS

Et maintenant ?

Renaud Favier – 17 octobre 2013 – Café du matin à Paris – Compétitivité – English

Qu’on soit normalement supporter politique et/ou sportif (c’est comme intégriste religieux, mais plus facile, on n’est pas obligé de lire un livre), énormément militant canal historique, ou pas très impressionné, ni intimidé, par les politiciens français contemporains baisocrates, alcooliques, baisocrates alcooliques, ou d’autres partis (pastis ?), on peut télécharger des livres électroniques, gratuits ou au prix d’un café en terrasse dans un quartier normal de Paris, sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et moins fantaisiste que ePub à l’impression en format A4), ou sur Amazon pour les contribuable patriotes exemplaires défenseurs en mode über-tartuffe de première catégorie des librairies, et de l’avenir d’une certaine idée de la civilisation. Quelques exemples en cliquant sur les icônes ci-dessous.

               
               
         
           
          

Et il y a aussi du plus « atypique » (et gratuit).

Bad in France Couverture         
Et du plus « business » (gratuit, of course).

Honni soit qui #Mali penserait

Les rebelles putschistes ou Touaregs du Mali ne se réclament pas officiellement de Kadhafi mais il n’aura pas fallu longtemps pour que les anciens mercenaires du Guide Suprême post-colonialiste ne réveillent de vieux fantômes du désert. Anges ou démons, va savoir …

Non pas que l’auto-proclamation d’indépendance d’une province rebelle à peine grande comme la France au coeur de l’Afrique, un peu au nord de Gao et Tombouctou, fut-elle un peu gorgée de pétrole et plombée d’uranium un peu loin de tout (mais probablement exploitables aux cours actuels sinon il n’y aurait rien de nouveau sous le soleil du Sahara), soit un battement d’aile de l’Histoire de portée mondiale comparable à l’irrédentisme de Taiwan en son temps ou aux printemps arabes plus récemment, mais dans un monde au bord de la crise de nerfs, on ne sait jamais ce qui peut arriver, ni pourquoi, ni comment, ni jusqu’où …

Non pas que si les murs se mettaient à tomber dans les déserts, les possibles en viendraient à vaciller à nouveau dans les tasses à café des vieux lacaniens installés depuis longtemps aux terrasse de Saint Germain des Prés ou dans les universités américaines, ou que les prières pour les grands soirs criées à la Bastille atteindraient d’autres Capitales, sinon capitoles … mais quand le sable s’éveillera, le monde tremblera, aurait pu dire Bonaparte s’il n’avait été fasciné par les pyramides, comme tout souverain de France ou de Navarre qui se respecte mais envoit d’autres (en verra d’autres ?) prospecter s’il n’y aurait pas du pétrole sous le sable d’Afrique ou d’ailleurs.

Non pas que, même si un état nouveau venait à émerger des sables ici ou là en post-francophonie, voire à faire un peu tâche d’huile dans le désert des Touaregs ou dans ceux  d’autres Tartares, ça devrait inquiéter beaucoup les vendeurs de 4-4, de gros pneus et de petits téléphones portables made in Asia : ça fait un moment qu’on ne boit plus trop de Pastis dans le Sahara et que les traces de la mission Marchand sont écrasées par celles des buldozers d’ici ou là après avoir été effacées par les uns, balayées par les autres et juste oubliées par la France qui devait déjà avoir d’autres chats à fouetter, des campagnes électorales à gagner ou juste … piscine.

Ce qui est sûr, c’est que l’Empire de la zone Franc prend quand même encore un petit coup de canif, sinon de Kalachnikov. Non pas que la France comptait sur le Franc CFA pour gagner la guerre économique comme elle avait pu compter sur l’Afrique pour voler au secours de sa victoire la dernière fois que l’Europe s’est suicidée, mais ça complique toujours les meetings électoraux quand des indépendantistes provinciaux sont vus à la TV, même s’ils ne sont plus financés par Kadhafi (encore que, pour le coup, ça reste à vérifier, certaines valises ont la vie dure et certains comptes en paradis fiscaux survivent longtemps aux décès) et si Air France a succédé à UTA en Afrique.

Mais si Wall Street n’était pas fermé le Vendredi Saint, ça pourrait quand même troubler un peu les traders les plus juniors, voire les plus vieux qui ont lu « De Sarajevo à Sarajevo » et savent que l’Histoire tient souvent à quelques grains de sable, sur les marchés un peu hypersensibles en ce moment, qu’on s’aperçoive que le roi est nu ce qui est construit sur du sable n’est pas invulnérable en cas de secousse sismique, même lointaine, même très souterraine, même pas très tsunamesque à première vue …

Un petit grain de sable dans le Sahara diront les lecteurs du Petit Prince les moins #InRealLife, un caillou dans le pied de l’avenir doit songer Attali sûrement déjà occupé à écrire une autre brève histoire, un risque d’avalanche pour le monde tel qu’il est s’inquiètent certainement les diplomates les moins amateurs de danse au dessus des volcans qui respirent comme une odeur de jasmin derrière celle de la poudre et d’autres senteurs mystérieuses ? C’est un roc, un cap, une péninsule … « Veulent que cette chute ait la grâce d’un vol » sourirait certain poète qui savait regarder la lune quand d’aucuns le montraient du doigt (ou lui jetaient des poutres, faute de pierres, mais on ne joue pas les grains de sable sans risques de retour de bâton).

Bon vent, du désert bien sûr, aux Touaregs d’Azawad : puisse une belle lune être au bout de vos fusils et la paix accompagner vos pas vers l’avenir. Marchez doucement, sur cette terre, les morts s’y reposent (proverbe amérindien).

* * *

RF 6 avril 2012.

L’Afrique ne se raconte pas, elle se rêve (cf « Lapin », dans : « Le Bonheur est dans le Pré ») mais on peut aller lire sur d’autre lunes et d’autres déserts dans les e-books et autres publications du même auteur (de même hauteur ?) plus ou moins sur l’avenir urbi et orbi, plus que moins sur le présent chez Ubu et ailleurs, pouvant contenir des traces d’humour mais c’est sans danger, sauf en cas d’allergie sérieuse auquel cas on recommande de s’abonner à un groupe Facebook de militants politiques en état de choc pré-électoral, de devenir fan de http://www.france.fr ou de regarder Public-Sénat TV l’après-midi, plutôt que de “liker” Café du matin à Paris ou de se promener dans les pages un peu “sideways” du blog.

          
          
         
   
       

#France 2012 : même pas une équipe de foot, mais ça promet

C’est la crise ! En 2002, on avait 16 candidats à la présidence de la République ; en 2007, il en restait 12 ; cette année, on n’a plus de quoi constituer une équipe de foot : l’espoir pour la France, c’est que parfois ça galvanise l’équipe de jouer à 10. Et/ou déstabilise les adversaires.

Le capitaine souhaite jouer la seconde mi-temps. Ses supporters canal historique sont plutôt pour parce qu’il a essayé de faire le job et que ce n’est pas seulement sa faute si ça n’a pas marché. De fait, après un début un peu brouillon, il a au moins cessé les coups de boules.

Personne n’est sûr que son rival qui veut le brassard de patron soit au niveau sportif mais les apparatchiks du foot pro n’ont pas de meilleure suggestion et le public de la coupe de France aime bien les surprises de joueurs amateurs provinciaux qui renversent la table.

Quant au 3ème prétendant, celui qui espère que le capitaine sera expulsé et que le remplaçant a oublié ses chaussures, il a ses supporters mais même ses groupies savent qu’il a dynamité son club et qu’il joue pro, mais en division d’honneur, depuis 30 ans.

Les nostalgiques des belles équipes qui perdaient avec (+ ou -) de panache et autres amateurs du foot pieds nus dans la rue ont leur favori mais il faudrait vraiment un très gros malentendu pour qu’il lui suffise de râler avec éloquence pour prendre le brassard.

Quant aux verts, ils se trompent de match depuis une éternité, leur casting est pathétique depuis des siècles et leurs éléments de langage consternent leurs supporters amoureux les plus transis, mais cela n’empêche pas leur star du moment de (se) faire (des) illusion(s).

Sinon, les autres sont sur le terrain pour regarder passer les ballons pendant que leurs collègues non sélectionnés coupent les citrons : ça ne fera pas gagner la coupe du monde mais c’est un entrainement à bon niveau et ça fera plaisir à leurs amis de les voir à la TV.

Ce qui est incompréhensible, c’est que l’équipe de France joue déjà à 10 alors que celui qui est en principe le méchant que l’arbitre devait expulser est encore sur le terrain. Et plutôt en forme, d’ailleurs. Parce qu’à 9 contre 1, ça va laisser pas mal d’espaces aux adversaires.

Allez France ! quand même.

Comme le foot en salle de meeting coûte un peu cher aux organisateurs (lire : « aux contribuables qui financent les petites entreprises politiques ») et aux spectateurs (lire : »aux citoyens amenés en transport public subventionné ou en bus financé par le contribuable cf supra), que le public des marchés, sorties de stations de métro et autres salons (de l’agriculture, du livre ou whatever évènement mondain où les visiteurs citoyens font la queue sous la pluie ou le soleil trop chaud pour pouvoir payer leur billet pendant que les notables et autres invités boivent une coupe au salon VIP climatisé) n’est pas tellement passionné par le serrage de mains ou les prospectus et que le principe d’égalité des temps de parole à la TV va amener les téléphiles les plus fanatiques à regarder les chaînes étrangères sur le câble ou à passer au replay sur ordinateur, c’est sur Twitter que les joueurs et leurs supporters attendent leurs adversaires de pied ferme … peut-être.

* * *

RF 20 Mars 2012. Retour vers des e-books et autres publications plus ou moins sur l’avenir en chantant (enchanté ?) urbi et orbi, plus que moins sur le présent Ubu etc … avec la dose d’humour réglementaire recommandée en saison électorale 2012 en France.

          
          
         
       

Les mots râlent, en français du 21ème siècle

Sartre avait emprisonné (empoisonné ?) le concept des mots aux 20è siècle, qui fut celui de l’image, n’en déplaise aux écrivains disparus avant l’an 2000, et de la globalisation du village, n’en déplaise à nos ancêtres et autres Gaulois des passés qui croyaient tenir la plume.

Le 21è siècle pourrait être celui des mots libérés, n’en déplaise aux amateurs de Twitter et des films muets. D’une orthographe un peu rénovée, d’une grammaire un peu moins conventionnelle, d’une ponctuation moins oldschool : #Occupy les lettres !

De « A » à « Z », n’en déplaise aux « Salieri » du temps des modernes, qui criailleront : « Trop de lettes ! », « Trop de mots ! » ou « Pas assez de virgules ! » devant les mots arts nouveaux (tsars nouveaux ?) comme face aux « Mozart » (mots art ?) d’antan, cela s’entend. Autre temps (futur antans ?), autres mots (maux ?).

Artist : à tout seigneur, tout honneur, Jean Dujardin a fait bouger les lignes, faute de dire les mots à l’écran. Bref, ça farte pour Brice de Nice, c’est le pied pour un Gars et une Fille et OSS 117 fait flotter à Hollywood le drapeau de Mongénéral et du Président René Coty.

BRICS : à tout seigneur aussi … le Brésil est le 1er dans l’alphabet et le plus excitant des grands pays récemment émergés. Et puis, avoir osé construire dés les sixties la capitale du futur puis réinventer Rio au 21è siècle, chapeau bas au pays de la Bossa Nova.

Crise : qu’on se fasse une montagne des opportunités ou un film des risques, ou vice-versa, il y a du changement dans l’air du temps, de la Chine réveillée dans le pipeline & du gaz dans la continuité du fleuve tranquille en Europe. Quoi qu’on en dise ou pense à Paris.

Dégage ! : à part en Chine et en Russie où le changement dans la continuité est bien organisé par le Parti démocratique unique, l’époque est plutôt à l’alternance dans les régions où le pluralisme est institutionnel ou rendu possible par les circonstances.

Energie : quoi qu’on dise des panneaux solaires chinois, qu’on écrive sur le gaz de schiste ou qu’on pense du nucléaire made in France, et vice-versa, le réchauffement climatique est peut-être une bonne nouvelle pour l’Europe avec le pétrole à 120 dollars le baril.

Femme : on dit et écrit depuis un moment que la femme est l’avenir de l’homme. Le sujet est un peu démago la veille du 8 mars et fatalement polémique en saison électorale en Europe, même si Angela Merkel est « le seul dirigeant » sûr(e) de passer 2012. Dont acte.

Globish : like it or not, globish is here to stay. Non pas que ce soit une surprise que la langue du business, de la musique moderne et d’internet s’impose, ni un bonheur que le Français soit devenu un luxe, même en France, mais soyons réaliste, exigeons le possible.

Horreur économique : pour moins de 4 Euros en édition de poche, l’essai pédagogique de Viviane Forrester paru au siècle dernier est une alternative à la masse de papier publié « à chaud » sur la crise et aux tombereaux de « contenus » inégalement crédibles sur internet.

iTruc : quoi qu’on pense de Jobs ou dise d’Apple, & vice-versa, et même si on aimerait que les MacBook soient fabriqués par des Beach Boys et aussi solides qu’au vieux temps, il faut être de très mauvaise foi pour ne pas reconnaître que la pomme n’en est pas une.

Jeune (s’écrit aussi « Djeun ») : aussi incroyable que cela puisse paraître, les djeuns d’aujourd’hui n’étaient pas nés à la disparition du mur de Berlin et la plupart d’entre eux sera bientôt née après l’an 2000. Evidement, il va falloir adapter les éléments de langage.

Kyi (Aung San Suu) : Cristina Kirchner la rebelle était très « tendance » jusqu’à ce que le principe de réalité impose à l’Argentine l’austérité comme partout ailleurs. Aung San Suu Kyi, la patiente « Mandela d’Asie », pourrait être plus « iconique » au début du 21è siècle.

Logement (mal) : on est passé, en moins de temps qu’il n’en fallait pour sauver Boudu des eaux (Renoir, 1932), des Don Quichotte de Saint Martin à Cantona et la loi « véranda ». En attendant, les « Tanguy » ne sont pas prêts d’être propriétaires à Paris à 9000 € le mètre.

Mondialisation : cette fois, il faut se faire une raison, le rideau de fer est tombé sur le siècle dernier et le bruit a réveillé la Chine ; Inde et Brésil sont devenus très sérieux depuis 1 ou 2 décennies et les producteurs de matières 1ères ont pris le train du siècle qui est parti.

Nicosie : les supporters de foot ont généralement autant de sens de l’humour que les militants politiques et autres croyants en uniformes (ce sont souvent les mêmes, ceci expliquant cela) mais les Grecs et d’autres Européens sourient en pensant à Chypre.

Oligarchie : la roue politique tourne, on a essayé pas mal de mots en « isme » au siècle dernier et personne n’est très sûr de la différence entre ceux en « cratie » et ceux en « archie » mais il est à peu près établi que « olig » a effacé « aristo », advienne que pourra.

PME : du temps de Colbert, on plantait des forêts de chênes pour découvrir le monde ; de celui de de Gaulle, on rêvait de sequoia géant californien en chantant small is beautiful ; 2012, on met les bonsaïs à geler au balcon. On a l’esprit d’entreprise(s) qu’on (h)mérite.

Qatar : avant, l’Orient faisait rêver les enfants de mille et une nuits et les plus grands de danse des 7 voiles … maintenant les petits devenus grands vendent des Airbus à Qatar Airways et ceux qui sont restés militants regardent le champion de France sur TV Qatar.

Rire : si l’on voulait paraphraser les « Dead White Writers » d’avant iPad et Kobo, et des humoristes plus optimistes que le regretté Desproges et le regrettable Bedos, on dirait que le 21è siècle aura le sens de l’humour ou ne sera pas. Saint Groucho, priez pour nous !

Siri : de la plume d’oie au clavier virtuel en passant par la Remington, le Bic et la Sténo, malgré les écrivains publics et autres Dragons, on a depuis des millénaires un problème pour écrire un peu vite. En attendant mieux, Siri aidera peut-être à tourner une page.

Talent : le 20è siècle a cherché sa voie entre héritage à préserver et nouvelles vagues à surfer, et décidé … de préserver une sorte de statu quo entre anciennes et modernes élites. Avec le réchauffement climatique, le talent pourrait (re)devenir déterminant au 21è.

Union : il n’est pas impossible que les politiciens français abandonnent, comme les russes, le mot « Union » (pourtant supposé gage de force) si l’UMP suit le chemin électoral de l’UDF. L’Europe aura seule la responsabilité de fédérer les citoyens unionistes du vieux continent.

Vent : on ne sait toujours pas très bien d’avance où le vent peut mener, quelques siècles après la découverte des alizés et bientôt 20 ans après celle du GPS, mais il s’en lève de nouveaux un peu partout, changement climatique ou pas. C’est intéressant, voire excitant.

Watt : on a du mal à savoir si l’Iran souhaite acheter des EPR made in France et à prévoir l’impact de Désertec + la voiture électrique + le Smart Grid sur le mix énergétique en Europe mais il y a 100% de consensus, il faut consommer moins et mieux d’électricité.

X : la génération « X » est, par convention, celle des post baby boomers nés grosso modo entre 1960 et 1980, auxquels le 20è siècle a offert le walkman, la 205 GTI et la Préfon en échange de leur mise en liste d’attente pour les jobs, la politique et les pâtes aux truffes.

Youtube : Youtube a permis à ceux de la génération « Y » qui avaient un terminal et un neurone connecté de découvrir Woody Allen, de voir JFK à Rice University et la pub « 1984 » d’Apple, entre autres. No souci, les geeks trouveront un moyen de surfer ACTA.

Zorba : la Grèce a été victime comme tant d’autres des approximations de l’aide aux pays en développement au 20è siècle. Les Euros couleront moins abondamment dans les DAB d’Athènes mais les banques avaient provisionné et les piscines ne se videront pas toutes.

Enfin (en fin ?), tout ça c’est bien beau mais les mots s’envolent, les écrits restent dans les bibliothèques et la vidéo est quand même un vieux truc du siècle (dé)passé, avec ou sans bigdata, opentruc, bigbro et toussa-toussa : l’enjeu du 21è siècle, c’est la communication « newschool », whatever works.

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Retour vers quelques autres e-books plus ou moins sur l’avenir en chantant (enchanté ?) de l’environnement urbi et orbi, plus que moins sur le présent de la France Ubu et urbi et souvent avec un rien plus que la dose d’humour noir réglementaire co,formément aux normes européennes mais tout juste le minimum syndical de respect de la ponctuation et d’autres conventions toxiques du siècle d’avant 2012.

            
            
              
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Retour vers café du matin à Paris qui est un des rares trucs qui ne réserve pas de mauvaise surprise météo ou autre au 21è siècle (s’il consent à arriver un de ces jours) sauf si on espère des discours lénifiants sur l’avenir du modèle français RTT-Amen-Tartuffe-Elite (ça fait “raté”, amusich, nicht ?), des compliments à la génération Rolex-Audi-Truffe (ça fait “rat”, amusich aussi, nicht aussi ?) ou une admiration dévote pour les éléments de langage pour Twitter et autres affiches collées sur des poubelles, les livres de politiciens pour tables de salon de militants et autres pilons, ou les slogans pour meetings et autres crimes contre l’intelligence en bandes organisées.

 

Please, mind the gap click on the mug for English version.

  

Retour vers un excellent 2012 avec ou sans mots (maux ?) du 21è siècle.

 

Et bonne compétitivité parce que paroles qui s’envolent ou pas, business is toujours business InRealWorld 2012 et personne n’a vraiment de meilleure idée pour payer les factures d’othodontiste des gosses en attendant qu’on ait enfin inventé des dentiers artificiels pratiques, pour acheter les recharges du diffuseur électrique de parfum d’intérieur à 3 sorties dont la pub à la télé passe entre celle d’un nouveau « Senbon » à 1000 Euros le litre et celle d’un truc roulant pour brûler le commerce extérieur et du pétrole à bientôt 2 Euros le litre, ou pour financer un nouvel ordinateur portable parce que même ça n’est plus ce que c’était et l’écran ou un autre morceau un peu essentiel commence généralement à déc… sérieusement en à peine 2 ou 3 ans d’usage, obsolescence programmée juste après la fin de garantie ou pas, ce qui laisse tout juste le temps d’écrire un genre de brouillon de manuscrit entre deux twits dans le métro ou le bus aux horaires où on peut sortir un gadget électronique, de gratter quelques billets de blog dans le train ou l’avion entre deux mails si on peut s’offrir une place assise avec une tablette pas trop envahie par les cheveux du voisin de devant ou écrasée par les coudes de ceux d’à-côté, et de mettre à jour sa page Facebook entre deux paniques bancaires si on est peu ou prou concerné par le crédit-crunch, les taux d’intérêt ou le cours de l’Euro.

  

Propriété (intellectuelle) en France, vaste programme …

L’arbre Megaupload, fut-il très médiatique et habillé comme un bankster US, ne doit pas trop cacher la forêt des écrans de fumées, élégantes contrefaçons, faux (d)ébats et vraies batailles de la guerre économique que la France mène selon son art de l’exception culturelle.

Ni la forêt de l’intérêt du consommateur pour le pouvoir d’acheter des disques durs et autres clefs USB toujours plus gros et plus chers made in Thaïlande ou China ou wherever on works, ou de l’espace de Cloud made by America toujours plus consommateur en énergie rarement excellente pour le commerce extérieur et l’emploi des djeuns, pour stocker toujours plus de musique plus ou moins achetée qu’il n’écoutera probablement jamais car ses deux oreilles sont occupées ailleurs où il y a de la pub ou de la communication politique selon l’horaire et la saison et toujours plus de vidéos plus ou moins nulles et plus ou moins achetées qu’il ne regardera jamais car ses deux yeux sont occupés ailleurs où il y a de la pub ou de la communication plus ou moins politicienne ou du foot ou autre émission religieuse … En bref, chaque consommateur doit mieux cultiver son jardin, mieux se méfier des contrefaçons, mieux faire la différence entre ceci ou ceux-là, et favoriser la libre concurrence qui est le pire des systèmes à l’exception de tous les autres et soutenir les petites entreprises françaises même quand elles sont à la limite de la violation de propriété, intellectuelle mais pas que (la poubelle, outre le fait qu’elle ressemble à une urne électorale et qu’elle est verte et parisienne et que tous ces messages subliminaux devraient être analysés par la commission électorale ad-hoc, est à preuve du contraire un bien public genre Trésor de la Nation des citoyens de Paris sur lequel on n’a pas trop le droit ni le devoir de coller ses publicités pour dentifrice à dents bien blanches même si on prétend utiliser le même que Mongénéral). Ce n’est pas parce qu’on est une PME 100% franchouillarde qu’on a tous les droits, même à Paris, surtout de propriété intellectuelle.

Ni le bois (dont on fait pas mal de flûtes et quelques luths, voire luttes plus ou moins finales) de l’intérêt des auteurs et autres ayant-droits défendus par les représentants du peuple français zélus, les défenseurs auto-proclamés de telle ou telle certaine idée sous label 1901 ou #occupy selon les goûts et les couleurs et autres Maginot dans leurs tranchés dont les décisions ne sont contestées que par des anarchistes franc-tireurs et autres gens qui disent « non » par réflexe d’intérêt général primaire ou lobbyisme pro ou anti exception culturelle mais rarement désintéressé. Le mieux, pour se faire un avis après le vote (c’est comme ça, en démocratie française, relire Astérix en Corse), c’est quand même de lire les bons textes français : http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta/ta0825.asp en essayant d’en comprendre les subtils tenants et aboutissants, d’en évaluer l’urgence et l’importance en pleine crise mondiale et en vérifiant le cas échéant s’il y a une chance qu’ils entrent en vigueur entre les jeux politiciens gaulois 2012 et les lois européennes du 21è siècle (honni soit qui souverainement mal y pense, ce n’est pas parce que le seul truc qu’on réforme est l’orthographe qu’il faut vouloir descendre de Charybde en Scylla et passer du parlementarisme un peu à bout de souffle au fantasme de l’agora-démocratie, fut-il vêtu de la digne colère des sans-grades, sans emploi et sans trop d’avenir qui chante, ou au protestato-souverainisme de bas étage, fut-il drapé d’un vieux costume gallo-gauliste du temps où les cravates de notables étaient made in France et pas à New-York ou au Carlton).

On connait rarement le dessous des cartes mais a du mal à ne pas se demander en lisant le journal sur son iPad avec le café si c’est vraiment MegaUpload le paquebot fou le plus inquiétant du monde 2.012 contre lequel il faut envoyer d’urgence les Marines de Washington (quand à la Marine française …) mais ça doit être parce qu’avant le café on ne fait pas bien la différence entre l’arbre qui cache la forêt en Australie ou autre bout du nouveau monde réel et la déforestation au napalm d’un vieux jardin à la française la nuit derrière un écran (de fumée ?) en saison électorale …

Propriété, intellectuelle ou pas, vaste programme en saison de sauve-qui-peut protestation générale in real life et un peu partout ailleurs, en période de crise avec chasse tout azimut au pouvoir d’achat et en saison de promesses électorales à Paris et grande banlieue avec revendication générale du made in France original garanti 100% par 99% des candidats à ceci ou de ceux-là … Pendant qu’on (d)ébat sous régime de retraite privilégié (Projet de loi 825 adopté le 19 janvier 2012 par l’Assemblé Nationale sur la propriété intellectuelle : so what ?) ou se méfie au pays des 1% des contrefaçons en regardant la TV et en votant parfois pour des produits assez douteux, ailleurs c’est business as usual, vraie démocratie et économie réelle, et ça marche généralement au moins aussi bien qu’au pays de Mongénéral et de l’art de la guerre électronique à la française mais la défense de l’exception culturelle, c’est un des derniers Trésors de la Nation depuis qu’on résiste un peu contre le plagiat le plus sans scrupule que Malraux a cessé de télécharger illégalement des statues, alors on ne pas collaborer … avec des Américains.

Mort au vol … quant à la propriété, en parler à Saint Marx (ménage ? déménage ?).

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© 21/1/2012 – Renaud Favier – (Comp&titivité) – renaudfavier.com – musique !

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Retour vers les e-books à (re)lire en 2012

            
          

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Retour vers café du matin à Paris qui est un des rares trucs qui ne réserve pas de mauvaise surprise en 2012, sauf si on espère du prêt-à-penser traduit en langue de bois dont on fait le pipeau en saison électorale, et garanti 100% sans plagiat ou autres plus si affinités parce qu’un copier-coller d’illustration à but pédagogique dans un billet gratuit, ça n’a rien à voir avec les vendeurs de films piratés, écrivains colleurs de textes d’origine peu douteuse et autres politiciens copieurs de slogans du siècle d’avant et d’idée du millénaire précédent : d’abord ça fait de l’audimat pour le créateur dans un monde où notoriété gratuite vaut plus et mieux que travail salarié. Ensuite quand ça flotte dans Youtube, Dailymotion (made in France) ou Google, c’est que le naufrage est déjà arrivé et/ou que l’auteur veut être vu gratuitement par le plus de monde possible et c’est plus du LandArt que du piratage de déplacer un peu de bois flottant dans la toile. C’est presque plutôt un genre de bouée pendant la tempête ou après le naufrage. Enfin quand on aura fini la chasse aux pilotes de belles voitures américaines roses du bout du monde et commencé celle aux conducteurs de panzers allemands sombres en excès de vitesse permanent de pas loin de chez vous, on pourra parler des gaullistes sans-grades qui téléchargent Dr House sur leur ordinateur parce qu’ils ont du vendre la TV (et que les vieux épisodes ne passent même plus sur TF1 le dimanche) et autres gauleurs de pommes au bord de la route.

 

Please, mind the gap click on the mug for English version.

  

Retour vers un excellent 2012 tant qu’il est encore conventionnel de le souhaiter.

 

Et surtout, bonne compétitivité (durable, forcément durable, sinon c’est moins bio pour l’emploi et l’innovation et l’exportation et toute l’intendance qui suit, ou pas) en 2012, pendant que c’est à la mode dans les discours.

  

Quand on n’a plus ce qu’on aimait …

Des madeleines sont passées sous les ponts et ont croisé du gros temps sur toutes les mers depuis le 11 janvier 1962 (lancement du #France au Havre). Les cheminées de #France fument moins triomphalement mais « fluctuat nec mergitur« , c’est dans l’ADN de #France …

Ceci dit, c’est comme pour les McBook ou iPhone4 vs les Apple II au design de Lada ou vs les vieux iMac de 15 kg façon bonbons anglais géants on aimerait ne pas avoir bazardé le vieux mais #InRealLife, mieux vaut un nouveau un peu décoiffant (surtout s’il est effectivement made in St Nazaire) qui revisite un peu les classiques

… qu’une ventilation façon puzzle (Saint Audiard priez pour #France) aux enchères

… qu’un passage au Trocadéro comme n’importe quel touriste étrange(r) au musée

… ou qu’une contrefaçon made in n’importe où sauf en #France

Et si vraiment on ne peut pas s’empêcher de voir les choses en « noir c’est noir » à force de n’écouter que de la musique vintage (de jeune délinquant), du déclino-pessimisme hélas assez convaincant ou des promesses Coué hélas aussi peu convaincantes que des éléments de langage de publicitaires et autres professionnels de l’écosystème du business de la politique française qui devraient être « à » plutôt que « en » Cayenne, et des publicités pour des trucs inutiles pour tout le monde genre mousse à raser massante à 7 lames ou très inutiles pour le monde mais pas perdus pour tout le monde genre Panzer diesel défiscalisé anti-radars, en France on n’aura bientôt plus les moyens de se payer les anti-dépresseurs que la Sécu ne pourra plus rembourser en AAA mais on a encore des idées pour ne pas couler (pour se la couler douce en douce, on n’a jamais été aussi créatifs au pays des fromages, des primes pour non-travail et des ronds-points dans l’eau) en attendant les secours américains comme d’hab’, européens si ceux-la ne coulent pas aussi, whoever works ou a du pétrole et des places pas trop chères dans ses chaloupes, sinon.

Mais il ne faut jamais se quitter fâchés sans au moins un petit café avec une madeleine, ou vice-versa, et qu’impossible n’est pas #France même un demi-siècle plus (trop ?) tard …